Exilé depuis 2012 et sa démission conformément à l’Accord-cadre entre la Cédéao et ses tombeurs, l’ancien président de la République n’a peut-être aucune raison de craindre encore un sort de détenu au cas où il se résolvait à rentrer au bercail. En plus des hésitations à activer sa procédure en souffrance au niveau de la commission parlementaire ad hoc y...
Cet article Après l’échec du ‘’Biprem’’ contre IBK : ATT peut-il se frotter les mains ? est apparu en premier sur Koulouba.